13.10.2009

Blonde en dedans de moi

blonde.jpgEt pas que du dedans. Des fois, blonde, je le suis des cheveux jusqu'au bras.

Hier soir, par exemple, 22h, je prends ma douche et je me lave les cheveux. Devant l'effet extraordinaire provoqué par mon nouvel après-shampoing Nivea Diamond gloss, je me suis soudain vue comme une actrice du cheveux. Ouai ouai, celles là même qui remuent lentement la tête de droite à gauche et de gauche à droite en faisant virevolter leurs cheveux légers.

Et ben moi c'était tout pareil. Et vas y que je balance d'un côté, puis de l'autre, un petit coup de séchoir par çi pour "voluminer", un petit coup de séchoir par là, une mèche sur le front et je secoue, et vas-y que je remonte la masse blonde et longue; oui je suis plus Laetitia Casta que jamais et....

... et paf, je me mange lamentablement le séchoir dans la tête. C'est nul, je serais jamais une actrice du cheveu. J'suis trop mauvaise dans le secouage de cheveux, je sais pas éviter les obstacles. Pfff............

18.06.2009

Blonderie n°6: lachez les chevaux!

Haras.jpgQue ce soit dit haut et fort, des fois, quand je parle, je m'égare. Et souvent j'emploie des mots à la place d'autres. Exemple encore il y a quelques jours:

12h30 au boulot, c'est l'heure d'aller manger. Oui un estomac, ça n'attend pas, surtout le mien. Je suis réglèe comme une montre suisse de ce côté là (ou peut être une horloge...). J'entraîne péniblement 5 collègues qui veulent bien suivre la cadence. Au menu: 4 fillles - 1 mec. Je me retourne donc vers le dernier des survivants de la race masculine qui veut bien déjeuner avec nous tôt et lui dit:

 "Ben dis donc t'as vu, quand même, t'as de la chance, tu as tout un haras de femmes rien que pour toi!"

Et le pire c'est que j'ai compris que j'avais encore dit une blonderie seulement parce qu'ils ont tous pouffé de rire... En même temps entre un haras et un harem, la différence est faible non? Enfin tout du moins sur l'orthographe du mot! Parce que sur le fond...

 

 

31.03.2009

Blonderie n°5: une blonde au flop

poker.jpgAh ça faisait longtemps que je vous avais pas parlé Blonderies! Non pas que j'en ai pas fait au cours des deux derniers mois, parce que, faut pas se le cacher, c'est un peu mon quotidien. Mais bon de là à en faire une note, c'est pas toujours évident.

Mais comme samedi soir je me suis surpassée, fallait quand même que je vous raconte.

Samedi soir dernier donc, soirée poker chez ma copine Sophie. Après avoir dégusté quelques clapiotes et bu une bière seulement (l'homme ne venant que sous condition alcoolique, autrement dit, je devais conduire), nous nous sommes attelés à ce pourquoi nous nous étions réunis: le poker. 3 gars, 3 filles. Que le tournoi commence...

.... ah non.... avant que le tournoi commence, faut que je vous explique mon rapport au poker. Oui le poker et moi, c'est une histoire d'amitié, ou plutôt de copinage. Je l'aime bien, il me le rend bien mais c'est pas non plus le grand amour. Il me divertit mais je l'invite pas chez moi toutes les semaines. Et je passe pas ma vie à chatter avec lui sur Internet. Comprenez par là, je joue pas en ligne. Moi j'aime le contact de la carte, le vrai!

Je suis donc pas une fana, juste assez pour passer une bonne soirée après avoir relu au préalable les règles du jeu...

Reprenons donc le cours de notre émission. La page "3615 code ma vie" étant terminée, rentrons dans le vif du sujet ou plutôt du jeu. Le croupier, aka mon chéri, me donne deux cartes, je regarde d'un oeil distrait: Valet, 8. Je joue. Il tire le flop (étale 3 cartes en langage populaire) et là je vois que j'ai une suite, cash au flop. Une suite de 5 cartes qui se suivent. Quelle logique...

Alors je mise mais un des adversaires qui doit avoir un bon jeu, rentre dans la mise. On arrive comme ça à la fin de la manche, après avoir vidé la moitié de notre tas de jetons chacun. Mais bon, il peut toujours renchérir, je suis sûre de mon coup. Avec les cartes sur la table, il peut pas avoir mieux. J'suis même contente, je vois déjà mon tas de jetons qui grimpe et me voilà reine du pétrole.

Voilà-t-il pas qu'il retourne ces cartes et j'ai bien raison, il a moins que moi! Double paire! Face à ma suite, ça vaut rien! A moi Las Vegas, le gros cigare et les jetons amassés des deux bras!

Toute fière des cartes dans ma main, je pose d'une main ferme mon Valet et mon 8 sur la table, en criant: "Suite!!". ET voilà, 5 paires d'yeux qui fixent la table, ma tête, la table, ma tête. Tout ça pour me dire que "désolé ma p'tite dame mais suite il n'y a pas". Oui parce que ma mèche blonde a dû créer un cour-circuit dans ma petite tête. Effectivement 4 cartes qui se suivent, ça n'a jamais fait 5 cartes qui se suivent. Alors le 9, le 10 et l'As du flop, ils m'ont pas permis de gagner... Ils m'ont même plumés!

Et en bonus dans la catégorie Blonderies, dans la même soirée, j'ai soutenu mordicus que la chanteuse de "It's raining men" c'était Irene Karma. Sauf que c'est les "weather girl" et qu'Irene Karma n'a jamais existé. Irene Cara oui par contre...

16.12.2008

Blonderie n°4: la banane plantain

banane.jpgPetite anecdote du mardi = blonderie! Oui je sais c'est nul, en même temps ça fait une semaine que je bloggue plus alors on peut pas m'en vouloir, je suis rouillée!

Bon à l'unanimité de Pink Lady suite à mon article d'hier, je vais vous parler de ma dernière blonderie liée à des essais culinaires dominicaux.

Bon déjà vous aurez compris qu'il s'agit de cuisine, d'essai et de dimanche. Et non je ne vais pas vous parler de 3ème mi-temps de matchs de rugby qui ont lieu le dimanche mais de mes lubbies culinaires! (roh c'est vraiment nul tout ça. Il faut vraiment que j'arrête ce genre de vannes pourries. Il y a bien que ma copine Sophie pour rire à ça. D'ailleurs je vous en raconterais une bonne sur ma copine Sophie dans la semaine).

Bref, reprenons. Samedi, en allant faire mes courses hebdomadaires chez Carrefour (oui vous saurez tout), je suis tombée sur une promotion fruits exotiques. Pour les fêtes, ils mettent en vente plein de fruits exotiques et même qu'il y en a, je les connaissais pas! Les kiwano (c'est pas top, ça a un peu goût à kiwi), les fruits de la passion, les caramboles, le mangoustan, le ramboutan, la pitaya,... enfin plein de fruits avec des noms bizarres et plein de belles couleurs.

Et là, voilà qui je vois: la banane plantain! Alors la banane plantain j'en avais déjà acheté quelques mois avant et j'avais voulu la consommer comme une banane normale, c'est à dire crue.

1ère leçon: la banane plantain ça se cuit avant de se manger. ça se mange sûrement pas crue. Du coup, je l'avais jetée la croyant pas bonne mais j'avais retenu la leçon.

Du coup, super promo Carrefour, 2 grosses bananes plantains pour le prix d'une (aucune allusion sexuelle svp...: en même temps, j'aligne babane, coup, grosse dans la même phrase...). Alors moi toute contente, je prends!

Et comme je me prépare à reçevoir Pink Lady à déjeuner dimanche (ouai Pink Lady c'est ma coupine), je me suis dit que j'allais faire un super dessert: banane plantain au chocolat chaud accompagnée de sa crème anglaise... hmmm... so appétissant!

Comme j'ai bien retenu la leçon n°1, je fais cuire avant de manger mes bananes à l'eau. 30 minutes, ils disent sur la notice. Puis le couteau doit bien s'enfoncer, comme dans une patate. 30 minutes et j'arrête la cuisson, je réserve pour le dessert et je sers le rôti en attendant. Vient donc l'heure du dessert (après le rôti bien sur...), je reviens dans ma cuisine puis décide de goûter la banane avant de la faire revenir avec le chocolat.

Bien inspirée, j'ai été (oui je parle en langage maître Yoda moi!). Car ça avait un goût bizarre, comme un goût de pomme-de-terre. Ben oui parce qu'en plus de la durée de cuisson, c'était bien écrit en gros dans la notice: la banane plantain, ça se cuisine comme un légume!!! Et j'ai donc failli faire en gros un dessert patate -choco à la crème anglaise.

Catastrophe évitée de justesse et du coup je suis ressortie, dans le froid glacial, pour aller chercher une grappe de vraies bananes chez l'épicier du coin. AU moins, avec ces bananes là, pas de surprises!

Morale de l'histoire: la banane plantain, 1. ça se cuit, 2. C'est un légume. Banane!

D'autres blonderies ou bananeries, c'est là!

05.12.2008

Une blonderie excusable!

La semaine dernière, en vacances dans le sud-ouest, j'ai joué à un jeu de société avec des amis: le "time's up". Le principe est simple: on joue par équipe de 2 personnes et on doit faire deviner le nom d'une personnalité inscrite sur une carte. Le jeu se compose d'une quarantaine de cartes à chaque tour.

Le jeu se fait en trois temps ou plutôt en trois tours:

- le premier tour, on fait deviner le nom de la personnalité en disant tout ce qu'on veut sur elle (hormis son nom bien sur!)

- le deuxième tout, on doit faire deviner les mêmes personnalités mais avec un seul mot

- et le troisième tour, on doit mimer pour faire deviner à son partenaire.

times up.jpg

C'est très marrant ce jeu et puis ça donne souvent lieu à des quiproquos qui pourraient s'assimiler à des blonderies!

Exemple concret avec "petits bouts de choses", alias moi: ma coéquipière doit me faire deviner au premier tour en parlant, décrivant... le nom de Jacky Ikks (je savais pas qui c'était avant de jouer, mais apparemment c'est un coureur automobile très connu). Ma copine se doutant que je connaissais pas cette illustre Monsieur me fait deviner en plusieurs étapes et voilà ce que ça donne:

Elle: "Alors le prénom c'est le même que l'acteur chinois qui fait des cascades"
Moi: "Jackie Chan, donc c'est Jackie"
Elle: " Oui c'est ça. ALors le nom de famille c'est facile. Tu sais c'est la lettre pour le porno!"
Moi: "Euh... P?"
Elle (morte de rire bien sûr): "Mais non tu sais bien ce qu'on dit pour décrire le porno!!!"
Moi: "Euh... je sais pas moi... Jackie Han?" (genre han han, bruitage...)
Elle (explose de rire et ne peut plus parler):...
Moi: "mais je sais pas moi..."

Voilà j'ai laissé passer un tour, j'ai compris au tour suivant que c'était X qu'elle voulait me faire deviner. Blonde un jour...

18.11.2008

Blonderie n°2: mon franglais

Laissez-moi-vous raconter une petite anecdote ! Il y a quelques temps je suis partie en séminaire international. Qui dit international, dit parler anglais. J’ai un anglais écrit pas mauvais, des capacités orales potables mais un gros problème d’accent.

De manière générale les français ne parlent pas super bien anglais ; quand vous rajoutez à ça un accent du sud-ouest déjà bien prononcé, je vous laisse imaginer ce que cela peut donner… Non ? Vous ne voyez pas ? Ben typiquement ça peut donner ça : quand vous buvez des verres avec des anglais, dans un environnement très bruyant et que l’anglais vous dit : « You are from France, no ? » et que je réponds : « Yes and you, UK ? »… ben là, l’anglais explose de rire en me disant : « What ? Do you think I’m gay ??? ». UK / gay – gay / UK… La honte… Mais ça ne s’arrête pas là…

Dix minutes après, il me montre du doigt une nana et me demande : « Who is she ? ». Ben moi, j’ai entendu « bullsheet » (à peu près équivalent à c’est de la grosse m…). Voilà double honte…

Pour ma défense, il y avait beaucoup de bruit et j’ai compris tout ce qu’on me disait à part ça, enfin j’espère !

Et si vous voulez plus de blonderies, c'est !

10.11.2008

Blonderie n°1

epice bis.jpg

Hier je vous parlais de soupe. Il faut que je vous confie une de mes énièmes blonderie à propos de la soupe. Quand j’ai acheté ce fameux livre 500 soupes, j’ai tout de suite été attirée par la soupe « épicée poulet – patate douce au lait de coco ». C’est la première des soupes que j’ai testée et il faut dire ce qui est, cette soupe est juste canon. Sauf que comme son nom l’indique, elle est épicée. Epicée par des épices telles que le gingembre, le curcuma et le cumin, des épices que j’ai ramenées l’année dernière d’un voyage à Bali. Des épices puissance 40. Alors ma soupe, elle était très bonne, une fois le feu éteint. Et le feu en bouche je l’ai jamais vraiment éteint !!

Alors quand j’ai fait cette soupe pour la deuxième fois, j’ai mis moins d’épices. Mais ces épices elles sont plus fortes que moi et c’était vraiment bizarre parce qu’avec moitié d’épices en moins, elle était toujours puissance 40.

Bon je suis persévérante alors j’ai décidé de la tester une troisième fois… Je vous rassure, tout ça se passe dans un intervalle temps de 3 semaines. Qu’on soit bien d’accord, j’ai pas fait trois soupes la même journée !! Heureusement pour mes hémorroïdes… OK je m’égare là.

Bref à la troisième tentative, j’ai décidé de goûter du bout des lèvres chaque ingrédient un par un pour voir d’où venait ce goût si « ouhaie aie aie ». Et il est venu de là où je l’attendais pas, parce que l’ingrédient si fort avait pourtant une odeur si douce, une odeur de poivron vert. Alors je ne me suis pas méfiée et j’ai croqué à pleine dent… Ben maintenant je sais, le piment vert ça arrache !!!!